Mai et juin
Allez-ySec, chaud, journées longues et pas encore plein
La meilleure fenêtre de l'année : la pluie a cessé, les terrasses sont ouvertes, les jours sont longs et la foule d'été n'a pas atterri. La fête de la Saint-Jean, dans la nuit du 23 juin, est la grande fête de la ville —une fête de rue dans toute la ville, avec sardines grillées et marteaux en plastique— et c'est une date fixe, donc on peut planifier avec ou contre.
Septembre
Allez-yLe mois des vendanges, et la foule partie
Chaud, sec et tranquille après le pic d'août, et c'est le moment où l'on vendange dans la vallée du Douro, la meilleure période de l'année pour remonter le fleuve. Les prix se détendent. Si vous voulez Porto plus le vignoble en un seul voyage, c'est ce mois-là qu'il faut choisir.
Juillet et août
Ça vaut le coup, maisHaute saison, mais douce à l'échelle portugaise
Les mois les plus fréquentés et les plus chers, avec la Ribeira bondée et les chais complets, même si l'Atlantique garde Porto agréable pendant que le reste du Portugal cuit, ce qui est un vrai avantage sur Lisbonne ou l'Algarve aux mêmes semaines. Réservez à l'avance et sortez tôt.
Avril et octobre
Ça vaut le coup, maisMois d'épaule, bon marché et plutôt humides
Prix plus bas, moins de monde et températures raisonnables, avec la pluie comme possibilité réelle n'importe quel jour. Octobre garde les couleurs d'automne dans la vallée du Douro, ce qui vaut quelque chose. Prenez un imperméable et gardez un plan couvert : les églises d'azulejos et les musées sauvent un après-midi raté.
Mars
Ça vaut le coup, maisLa pluie qui lâche, la ville vide
La saison humide se termine sans être terminée, et la ville est au plus bas des prix tout en restant praticable un bon jour. Pâques se déplace entre fin mars et avril et remplit le centre une semaine. Un pari, et de ceux qui passent plus souvent que les mois précédents.
Novembre, décembre, janvier et février
RéfléchissezVraiment humide : ce n'est pas Lisbonne
Porto est l'une des villes les plus pluvieuses d'Europe du Sud et l'hiver y est gris, venteux et obstinément pluvieux, pas la chose douce et ensoleillée qu'on attend du Portugal. Les marches de granit glissent et tout l'intérêt de la ville —la parcourir, la regarder depuis l'eau— cesse de fonctionner. Bon marché, et il y a une raison.